Mon Timbre à Moi, éditeur de timbres personnalisés
Il y a de ça un mois quasiment jour pour jour, je recevais une invitation à tester le service : « MonTimbraMoi ». Le nom sonnait bien et l’objectif était de créer une planche de timbre avec l’une de mes photos. Mission acceptée !
Ce fut un dilemme de choisir une photo mais mon choix s’est porté sur les deux mascottes qui m’accompagnent dans ma vie de blogueur : Mr Poule et Poulpy (le poulpe de compagnie qui visite à peu près tous les décolletés lui passant à portée de tentacule). J’avais le choix de créer mes timbres depuis iphone ou depuis mon pc, et l’interface n’avait rien de bien méchant. Le site est optimisé pour des utilisateurs débutants.
Les outils sont assez peu nombreux mais remplissent leurs rôles. Je m’attendais à devoir fournir une photo parfaitement cadrée (j’avais peur que ça donne quelque chose de moche et étiré si par exemple je fournissais une photo carrée). En fait non, il y a largement le temps et les outils pour recadrer ou tourner une image. Simple mais important comme fonction.
La livraison fut un peu longue, néanmoins au final l’emballage est nickel (enveloppe cartonnée plutôt solide) et le produit proche de ce que je voulais.
Le résultat en fut propre, et j’ai bien ri. Constatez par vous-même l’allure de la plaquette.
Comptez 14,9€ la plaquette de dix timbres transport compris (à partir de trois planches les tarifs deviennent beaucoup plus intéressants). Service à tester.
P.S : quelques privilégiés auront un poulpe collector sur leurs lettres, et c’est inestimable
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What’s under your Mask ?
Passage en coup de vent pour vous montrer une œuvre magnifique sur le thème des masques. Elle se prénomme « What’s under your mask ? » et a été mise en ligne sous licence creative commons 2.0 par Adrian Pavic.
En une grosse cinquantaine de dessins, les plus célèbres masques de l’histoire du cinéma mondial se voient listés de la façon la plus élégante qui soit. Prenez le temps de l’agrandir et de regarder les détails, le travail vaut le détour.
Dès que j’aurai 40 €, j’achèterai.
Vous pouvez acheter une reproduction de l’oeuvre sur le site d’Adrian Pavic.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres
“Sp!ke : fais chier
John-Qsek : ?
Sp!ke : ma mère a lavé mes slips avec le t-shirt à paillettes de ma soeur”
Internet reste à mes yeux un endroit magique. Il illustre parfaitement ce que disait Oscar Wilde :
“C’est lorsqu’il parle en son nom que l’homme est le moins lui-même, donnez lui un masque et il vous dira la vérité”
Et ce masque, c’est l’écran. Quoi que l’on veuille devenir (penseur, créateur, ou même simplement chevalier sur les plaines d’Ogrimar), quelque soit le rêve contrarié qui nous motive et la frustration qui l’accompagne, ou même simplement la vaine lutte contre l’ennui, tout cela passe aujourd’hui par un écran. Mon expérience du net s’accompagne si l’on puis dire, d’une étude de l’Occidental. Sans avoir la prétention d’avoir cerné en quelques mots l’étendu de la chose, quelques conclusions s’en dégagent déjà… Lire la suite »
Anne-So, nouveau modèle
Il y a quasiment un an, le grand n’importe quoi venait de démarrer avec son lot de joies et de peines.
Aujourd’hui je me rends compte du chemin parcouru, et surtout du fait que je ne connaissais absolument aucun des gens qui bossent avec moi avant de démarrer cette feuille de chou.
Anne-So fait partie de ces gens, rencontrés par hasard et qui ont choisi de participer au projet. Elle fait partie des personnes qui à leur façon ont souhaité donner de leur temps et de leur personne pour faire avancer les choses, avancer le projet.
Ce post est écrit pour la remercier, tout simplement.
Hier soir j’ai croisé à minuit sous la porte d’une cathédrale une étudiante jouant de la guitare. Le papotage aidant je lui ai proposé de donner un concert (avant de le filmer et de le retransmettre ici), chose à laquelle elle ne s’attendait pas . Le coté fun du truc c’est que semble t’il l’idée l’intéresse.
Vous allez vous marrer mais à chaque fois cette année que j’ai proposé à des inconnus de tenter une expérience plus ou moins fun, ils ont toujours dit oui. A croire que les gens n’attendent que le moment ou quelqu’un leur donnera la possibilité de s’amuser. Que ce soit en faisant des photos, des concerts, des articles ou tout simplement en picolant.
Ne trouvez vous pas que c’est plutôt un signe de bonne santé pour une génération présentée comme abattue et malheureuse ?
Pour l’anniversaire du site, je résumerai dans un très très long post l’intégralité du travail qui a été accompli cette année et les projets futurs (le but étant autant de faire un point que de notifier à l’équipe toutes les idées glanées à droite à gauche).
Gwaeron est globalement toujours en recrutement. Vous voulez poser, écrire, apporter votre pierre à l’édifice, faire n’importe quoi ? N’hésitez pas, écrivez à redac@gwaeron.org et nous trouverons bien un moyen de faire les idiots ensemble.
Enfin un bon lipdub !
Cela fait des mois que la création de lipdub est devenue une passion pour les communiquants français et que le public se voit, avec une certaine aigreur, balancer des hectolitres de bouse dans les esgourdes.
Supaero remonte le niveau, leur lipdub est plus que sympa !
Vidéo à voir.
Je sais, je sais…Les photos de la nouvelle modèle ne sont pas encore sur le site.
Ça ne devrait plus tarder. :p
Bandeau sous CC par zizagou76
Flash cocaïne, au 36 quai des orphèvres

Il y a de ça quelques jours, la préfecture de police de Paris me demandait de publier ici même un article traitant des problèmes de cocaïne ainsi que de sa diffusion.
Surpris j’étais, surpris je reste. Un blogueur doit-il avoir un rôle de santé publique ? Il semblerait bien que cela soit possible. Une vidéo a été fournie avec leur demande. Elle montre Gonzague Dambricourt et Alexis Noyon (deux blogueurs) en visite au 36 quai des orfèvres, accompagné d’un hôte plutôt traumatisant.
Regardez, nous discuterons après.
Au sortir du lycée, les opérations de prévention se font de plus en plus passives. Elles s’affichent mais demeurent de moins en moins vivantes.
Un public vieillissant est en conséquence un public moins sujet à la prévention.
Le 36 quai des orfèvres est encore l’un de symbole nationaux d’une police intègre et ambitieuse. Le docteur Petiot y a fait un passage (moment culture), et ses archives renferment des trésors d’Histoire.
Choisir ce lieu est une bonne idée, tout autant que de confronter des influenceurs à des hommes judiciaires de pouvoir. Le contraste est fort, mais l’idée passe. Les mules meurent, les gamins deviennent paranos, dégageant du plat de la main l’image d’un monde virant au rock & roll.
Un point manque, la visite des cellules de la brigade. J’aurai aimé pouvoir les voir. Les bons cotés de la prévention sont montrés, mais où sont les épaves, les cellules dégueulasses ?
La réalité est sale et le public doit pouvoir voir ses enfants en train de vomir du sang, aussi dur ou politiquement (in)correct que cette vision soit.
Je suis blogueur, pas moralisateur. Prenez cette campagne autant comme un outil de réflexion que comme un élément culturel.
La police tente de communiquer, au fond, c’est déjà plutôt bon signe pour notre pays.
Samedi, je vous présenterai notre nouvelle modèle






