Création du “Social Storm”, réunion des acteurs du web social.

Je vous expliquais dans un billet précédent le concept des barcamps : créer des ressources par la réunion volontaire et bénévole d’acteurs d’un domaine de l’informatique, ceci dans une enceinte où ils sont nourris et chouchoutés.

Vous avez pu lire ici même le compte rendu du brainstorming de différents acteurs du web social autour du thème du community management. Cet échange a produit un effet secondaire intéressant, celui d’ouvrir les yeux des professionnels sur l’importance des rencontres et des échanges dans le but de vulgariser les termes, d’échanger des bonnes pratiques et tout bonnement de créer un réseau.

Nous avons aussi pu constater via cette table ronde que les entrepreneurs sont intéressés par les métiers du web et ses pratiques, mais ne trouvent pas  d’interlocuteurs gratuits et représentatifs d’un tissu d’entreprise local pour leur expliquer ce qui se fait, comment ça se fait, et le prix attendu pour telle ou telle prestation.

Le pari est lancé, créer ce rassemblement, ce lieu dans lequel les pros échangent entre eux leurs nouvelles découvertes (tout en gardant leur singularités et en les développant) et dans lequel  les entreprises pourront poser leurs questions sans pour autant être attaqués de toute part par des propositions de devis.

Le barcamp a créé via l’une de ces conférences ce rassemblement, baptisé « Social Storm », rassemblement mensuel lancé à partir de mai sur le principe détaillé ci-dessus.

Pour information, voici la composition de la conférence qui a mis en place et baptisé les “social storm”:

  • Eric Lamy, vice président de Joomla France
  • Boris Schapira, habitué des agences et des blogueurs
  • Nicolas Gouëset , intégrateur HTML
  • Lucile Cazenave, agence de communication
  • Mickaël Pouhaër, en phase de création d’entreprise mêlant gastronomie et web
  • Noël-Arnaud Maguis, blogueur barbu (votre serviteur)
  • Loïc MATHEY, Particulier

Ecrire la liste me semblait primordial pour vous démontrer qu’à peu près tous les corps de métier du web, du logiciel libre en passant par les agences et les aspirants community manager, étaient présents.

Pour vous inscrire aux social storm de bordeaux : C’est par ici

Nous espérons bien sur que l’initiative fera des petits et prendra dans notre charmante ville.

Le geek est glandeur, le réunir avec ses autres amis geeks dans un lieu clos muni de bières devrait pouvoir se faire sans grande résistance. J’ai bon espoir que ces Social Storm puissent donner quelque chose.

Je compte sur vous pour faire tourner cet article.

Trop se prendre au sérieux, c’est mal…

Une douce voix me souffle à l’oreille que ce blog devient bigrement sérieux par rapport à ce qu’il fut naguère. Il est de mon devoir de rappeler dans le cadre d’un article aussi talentueux qu’inutile que la rédaction sur cet humble blog est ouverte à tous et que le moindre sujet, aussi futile soit il, mérite d’être abordé.

De même, en ce moment j’ai lancé une série sur le Barcamp et les nouveaux métiers de la communication, mais j’aurai très bien pu vous parler de cinéma ou encore de publicité. Le choix des sujets n’est lié en fait qu’à un état d’esprit, si un autre rédacteur souhaite publier sur une nouvelle bd pendant que je continue à vous parler chiffon, ça me va très bien.

Bref, pour alimenter la machine et participer à Gwaeron, c’est le lien « Ecrire sur Gwaeron ».

En plus, je ne mange pas les gens.

Chose promise, chose due, je remplie mon quota de bêtise à la semaine avec cette vidéo :

Je sais, vous en cherchez tous les jours du « naked girl » du « Rihana », même que des fois sur un élan de folie vous commencez à chercher les rares photos de Laure Manaudou habillée (des collectors). Mais ça sera pour plus tard tout ça :D.

Un community manager, c’est quoi ? (vu par techtoc.tv)

A voir le nombre de retweet et le nombre de visites suscitées par l’article d’hier, la définition du métier de community manager semble être un des points qui intriguent l’internaute normalement constitué.

Je vous apporte aujourd’hui un plateau tv de techtoc.tv, webtv plutôt bien faite aux thèmes variés, mettant l’accent sur les interactions avec son public. Elle vous permet par exemple de poser vos questions durant un plateau ou même de vous proposer en tant que participant.

Ce plateau de plus de deux heures pose la question de la définition du métier de webmaster et réunit des professionnels de la communication, des aspirants et des personnes découvrant le métier. Un groupe à peu près identique en terme de représentation des corps de métier était présent lors du barcamp.

Hormis le fait que cela puisse sembler intrigant que des professionnels aient eu besoin de deux heures pour définir leur propre métier, je voudrais souligner l’importance de mettre en présence au minimum quelques néophytes lorsque qu’un groupe entame une démarche de vulgarisation (ici, ils vulgarisent le terme de « community manager », mais ils auraient très bien pu parler d’autres choses), permettant ainsi de vérifier que les explications ne sont pas trop techniques et demeurent compréhensibles pour un public le plus large possible.

Remarque toute simple mais peut être pas si évidente que ça à intégrer.

Bon visionnage (prenez un bon fauteuil :p)

Un community manager, c’est quoi ? [Barcamp Bordeaux #2]

Bonsoir, je vous relaie aujourd’hui le contenu produit suite au long débat portant sur le community management (plus de 7 heures sur la journée de samedi). En quoi consiste le métier, vers quoi va-t-il, autant de points abordés durant le débat par une faune composée d’agence, de jeunes entrepreneurs en community management, de blogueurs (dont votre serviteur), d’étudiants et…d’Alain Juppé (qui nous a gratifié d’un « un community manager, ça coute cher ? » durant sa courte intervention).

A savoir tout de même que Juppé est un des hommes politiques à avoir compris relativement tôt que le format blog permet de rester proche du public. Il nourrit son blog depuis bientôt 10 ans et nous a confié songer à regarder vers les réseaux sociaux type twitter. Des paroles dans lesquels l’auditeur pouvait sentir poindre une pointe d’angoisse face à la réactivité de ces réseaux.

Bref, revenons à nos moutons, je vous livre ici la synthèse du débat (en plus de notre crocodile bordelais) : Lire la suite…

Barcamp Bordeaux, premières impressions

Aujourd’hui est un jour de beau temps. Ainsi le geek moyen part heureux s’enfermer pendant deux jours dans un lieu clos histoire de papoter et d’éviter de subir les foudres d’un soleil étonnement présent, au sein du Palais Rohan, palace de la belle cité bordelaise et donjon d’Alain Juppé.

Il y a quelques semaines, Julien, futur rédacteur pour Gwaeron, qui avait mis les pieds pour nous dans la soirée à thème de Suchard, m’avait proposé d’aller au barcamp de Bordeaux. Tout cela dans le but de savoir comment Gwaeron se positionne au niveau du savoir-faire et au delà de ça, vous donner l’actualité des métiers du web.

Avant de démarrer dans le vif du sujet, je me dois de vous expliquer ce qu’est un Barcamp. Un barcamp est une non conférence, un rassemblement d’acteurs d’un domaine donné, souvent lié au web, lors duquel il n’y a aucun spectateur, ou chaque participant est nourri et produit du contenu, sous des formes aussi diverses que variées. Dans notre cas, un wiki sera mis en place pour rassembler l’intégralité du contenu synthétisé au sein des deux jours de cette première édition du Barcamp de Bordeaux.

Aujourd’hui parmi tous les ateliers présentés par les participants, j’ai choisi d’intégrer celui visant à définir le métier de community manager et à en lister les bonnes pratiques. Ce qu’il en sort, un face à face entre agences de publicité, acteurs du web et étudiants dans la matinée. L’EPITECH, présente en force avec cinq représentants avalant en masse les informations sur ce nouveau métier. Dans cette seconde partie de la journée, les bonnes pratiques sont abordées et les termes techniques fusent, ceux qui ne se sentent pas à l’aise avec les termes professionnels sont partis et l’ambiance est plutôt à l’échange de méthode et un peu à la recherche de clients, chaque agence posant sous couvert d’expliquer des points précis du métier, les bases d’une relation client avec certains des interlocuteurs présents autour de la table.

Ce soir, l’ensemble de nos participations sera intégré au wiki et je relayerai ici demain dans la journée le résultat du débat et mon regard sur ce qui est ressorti de ce débat.

Je ne sais à vrai dire pas vraiment si ce genre de billet est utile, je suis (relativement) nouveau dans le milieu du web, et je souhaiterais que vous me disiez en commentaire si ce genre de regard sur des manifestations vous intéresse, et si vous souhaitez que je vous raconte ce qui se passe en amont des rédactions d’article sur le blog et le devenir des professions du web.

Après-demain, suite des hostilités et crocodile géant (oui oui, crocodile géant).

Kings of Convenience

Beaucoup de critiques positives me sont revenues suite à la mise en ligne de l’extrait du live de Pete Doherty à la Flèche d’Or. Le moment me semble bien choisi pour vous présenter un des groupes qui m’a le plus surpris cet année. Les Kings of Convenience, groupe norvégien sorti d’on ne sait où, impact majestueux entre un rouquin rêveur (Erlend Øye) et un brun à la voie qui ne fonctionnait pas seule (Eirik Glambek Bøe).

A l’interface de ces deux personnalités, de ces deux looks diamétralement opposés, un duo aux balades folks qui rappellent Simon and Garfunkel dès les premiers instants, le tout tinté d’un fond de bossa-nova, un genre dont ils sont tombés amoureux et tentent avec succès de démontrer la richesse.

Leur dernier album, « Declaration of Dependance » est l’occasion pour le duo de revenir sur la notion de dépendance, pierre fondatrice de leur groupe : Erlend lançant les chansons, Eirik les complétant, mais ne pouvant se lancer dans une carrière solitaire.

Aujourd’hui, Eirik a progressé et a pu se lancer dans une carrière nouvelle, laissant de coté ce duo, et cet album n’est qu’un récit en souvenir d’une période ou Erlend lui est venu en aide, lui permettant de devenir un artiste complet. Un de mes live préférés, des textes rappelant à chacun que parfois…la dépendance a du bon.

A voir en entier…

Bandeau sous licence CC : Quique López


Devenez Fan !

Voici un article qui n’en est pas un pour vous annoncer que, dans le but de dominer le monde, j’ai ouvert la page fan officielle de gwaeron sur facebook, avec son petit (mais vraiment petit) encart sur la colonne latérale de votre blog préféré.

Cette ouverture de page fan sera suivie mondialement par une campagne d’affichage sur l’enlèvement d’Hitler par des ornithorynques omnivores.

Bref, trève de connerie, j’ai créé cette page dans le but de pouvoir plus facilement discuter avec vous, au passage, n’hésitez pas non plus à me contacter via twitter, j’y suis de façon très fréquente.

Autre nouvelle, la semaine prochaine, deux nouvelles modèles poseront pour Gwaeron, et quelque chose de gros se prépare dans l’ombre…

Récapitulons :

Mon Twitter : C’est par ici

Ma page perso Facebook : C’est par là

La page fan de Gwaeron.org : C’est ici

Bonne journée tout le monde les gens !

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