1 mineur sur 20 a déja sniffé du poppers
Cette semaine, un tableau sympathique a fait son apparition dans ma boite mail, avec des chiffres intéressants sur le poppers.
Néanmoins, les chiffres annoncés par le tableau me surprennent, je ne m’attendais pas à ce qu’un mineur sur 20 ai déjà sniffé.
D’abord, j’ai demandé pour vous à wiki ce qu’est le poppers, et Mr wiki, gentil comme il est, m’a dit :
Les poppers sont des vasodilatateurs initialement utilisés en médecine pour le soin de certaines maladies cardiaques, qui se présentent généralement sous la forme d’un liquide très volatil contenu dans une fiole de 8 à 15 ml[1].
Auparavant commercialisées à usage médical pour certaines affections cardiaques, les ampoules contenant ces substances produisaient à l’ouverture un bruit pop qui a donné le nom au produit. On a très vite compris que les effets secondaires, principalement l’euphorie pouvaient avoir une application lors de l’activité sexuelle.
Compte tenu de leurs qualités vasodilatatrices, les poppers ont la réputation d’aider à relaxer le sphincter anal et de faciliter la pénétration. C’est cet usage qui fait des poppers un produit destiné à la vente en sexshop.
Ca fait un petit moment que j’ai testé, pas grands effet, juste une impression que tout va très vite autour de soit pendant une trentaine de seconde après inhalation, et guère plus. Néanmoins, beaucoup de gens aiment beaucoup ces trente secondes, et voient dans ce petit flacons un trip sans conséquences.
Et vous, à 18 ans, vous aviez déjà touché à une drogue quelconque autre que le cannabis ?
Buzz du vendredi spécial Samsung
Ce vendredi, le buzz est consacré aux campagnes de promo de la marque Samsung et en particulier à sa dernière séries de vidéos, réalisée par The Viral Factory.
La première vidéo commence un peu à dater, mais les suivantes sont toutes récentes, et font la promo du dernier appareil photo Samsung.
Si vous avez des copains vampires, ça peux être utile.
Invader, artiste atypique
Bonjour !
Aujourd’hui, je vous raconte la petite histoire de Invader.
Invader est un artiste anonyme, envahissant des dizaines de villes grâce à des petites mosaïques représentant des extraterrestres du jeu Space invader. Il débarque dans une ville, pose des dizaines de mosaïques, souvent dans des endroits peu accessibles, fait éditer une carte de la ville, et ensuite repart à la conquête du monde.
La liste des villes traversées par l’artiste est longue, et des dizaines de fans ont décidés de poursuivre l’oeuve. Rien qu’à bordeaux, des mini invaders sont observables dans de nombreux quartiers.
Le site : space-invaders
Les villes : PARIS LONDON AIX EN PROVENCE ANVERS MONTPELLIER TOKYO AMSTERDAM GRENOBLE LOS ANGELES NEW YORK BERN AVIGNON LAUSANNE GENEVE PAU CLERMONT FERRAND LYON HONG KONG ROTTERDAM BERLIN BARCELONE AUSTRALIA ISTANBUL DHAKA MANCHESTER MARSEILLE BANGKOK BASTIA MOMBASA LJUBLJANA NEWCASTLE VIENNA COLOGNE COTE D’AZUR BILBAO KATMANDU VARANASI (BENARES)
Bodypart découpe votre corps
Le billet du jour est sexy, mais plutôt soft.
Un mercredi tranquille en somme.
Ce soir, si le cœur vous en dit, faites un tour sur bodypart, ce site recense des milliers de personnes qui ont décidés de se dévoiler entièrement, en gros plans, des pieds aux yeux, en passant, par la nuque, le tronc, les mains, les jambes… Mais aucune photo de visage, et aucun nom. En somme, chaque personne est un numéro non identifiable, et sans adresse.
Par ailleurs, il vous est possible de noter chaque partie du corps d’un individu, ou de ne poster des photos que des parties du corps que vous souhaitez montrer. Une idée particulière, assez originale.
Elle fait beaucoup parler d’elle.
Elle fait vieillotte.
Mais elle a du succès.
Bodhràn, l’irlande en percussion
De temps en temps, un instrument me tape dans l’œil.
Généralement avec suffisamment d’élan pour finir dans mon appartement, et faire un bon gros trou dans mon budget.
Cette semaine, petite découverte, un tambour irlandais prénommée Bodhràn, grande peau tannée d’émeu de kangourou ou d’autre animal au regard tendre et délicat tendu sur un cerceau de bois. La bête fait entre 20 et 60 cm de diamètre, et se joue à l’aide d’une sorte de stylo en bois appelé sticker.
C’est le coup de foudre de la semaine, alors pour la peine, vous avez droit à l’unplugged des Corrs qui me l’a fait découvrir, et à quelques photos.
Chat, Guitare et Rubik’s cube
Vendredi, buzz sympathique, avec cette semaine deux vidéos.
Elles ont été relayées par des milliers de blogs, et vues des centaines de milliers de fois.
Je les aime bien.
Surtout celle du chat.
L’autre je suis jaloux.
Grippe A et théorie du complot
Un article un peu léger sur les théories du complot les plus farfelues concernant la grippe A a été publié récemment sur le Monde.fr “En quête de science”. Peut-être, comme moi, vous trouvez que les journaux “sérieux” commencent à être contaminés, non pas par un virus pandémique, mais par une forme d’investigation laxiste.
Aussi je vous copie ci-dessous, non pas l’article mais le très puissant commentaire de Mlle Hélène CERALLI.
Sans sombrer dans la théorie du complot, de nombreuses questions mériteraient d’être posées à propos de cette grippe A. Peut être que si les médias, à commencer par “le Monde” se donnait la peine d’informer plus que de communiquer, les citoyens n’auraient pas besoin d’aller chercher refuge et information ailleurs.
Voici une liste, non exhaustive, de questions que j’aimerais, s’il était possible, que vous posiez aux personnes aptes à vous donner les réponses :
1.Le virus H1N1 existe t il vraiment ? Où est ce une mutation de la grippe saisonnière classique ?
D’après ce que j’ai pu lire, ici ou là, ni l’OMS ni le CDC ni aucune instance scientifique n’a produit de preuve quant à l’existence de ce nouveau virus H1N1, virus qui devrait être isolé, caractérisé et photographié par un microscope électronique en vertu des procédures scientifiques habituelles lorsqu’il existe un danger de pandémie.
Comment peut on savoir précisément les caractères spécifiques d’un virus grippal ou autre, si cette identification du virus, en laboratoire, n’est pas réalisé ?
Si mieux vaut « prévenir que guérir » sur la grippe A…Ne convient il pas, en premier lieu, de s’assurer que celle ci existe bel et bien ? Si le diagnostic est mauvais, comment le remède pourrait il être fiable ? Et efficace ? J’ai des enfants. Comment puis je lutter sans savoir ce que je combats ?
N’est il pas possible que ce qu’on appelle le H1N1 soit en réalité une « simple » mutation de la grippe saisonnière « banale », plus contagieuse mais moins mortelle ? N’attribue t on pas, à tort, à cette fameuse grippe H1N1 des cas de grippe « banale » ?
Dans de nombreux cas, à la fois au Mexique, aux États-Unis et à travers le monde, les données officielles concernant la morbidité et la mortalité n’étaient pas fermement corroborées par des tests en laboratoire du virus H1N1. Les données mexicaines utilisées par l’OMS pour justifier la pandémie de phase 5 se rapportaient à des cas d’influenza (nom qu’on donne au virus de la grippe aviaire au Mexique) commune plutôt qu’à des cas confirmés d’influenza H1N1. Selon des sources officielles, sur les 159 décès dus à l’infection H1N1 signalés avant la décision de l’OMS le 28 avril, seulement 7 avaient été corroborés par des tests en laboratoire.
Idem. Le CDC a émis un rapport, le 30 avril, intitulé « Des infections au virus d’influenza A (H1N1) d’origine porcine enregistrées dans une école » Mais aucun de ces cas n’a été confirmé par des tests en laboratoire. Combien de personnes considérées comme contaminées par le H1N1 ont vu une confirmation de ce diagnostic en laboratoire ? Là est la question…Sans réponse.
L’article étant très long, cliquez sur “lire la suite” pour poursuivre votre lecture.















